Les usages du numérique sont omniprésents, chez nous tous et nos chers élèves le savent bien… Leur meilleur ami est leur smartphone qu’ils ne quittent jamais. Et c’est parce qu’il y a du bon et du mauvais dans l’usage des écrans que Mélanie Roy, de l’association Horizon Multimédia, est intervenue afin de parler des usages du numérique à tous nos élèves de 6e. Cette association basée à  La Garde (83) et largement financée par l’ARS, intervient donc en milieu scolaire depuis de nombreuses années. Son objectif est de sensibiliser nos plus jeunes élèves aux impacts du numérique sur leur santé.

Durant une session de 3 heures, Mélanie a abordé ainsi 6 thématiques.

Les thématiques

  • Les écrans : quels écrans, temps d’écran, pour quels usages?
  • Les objets connectés : Qu’est ce que c’est, comment cela fonctionne, petit sondage sur l’utilisation chez nos élèves.
  • Quels impacts du numérique sur la santé ? L’impact sur le temps de sommeil, sa qualité, les maux de tête, les problèmes de vue, l’hygiène, la posture devant les écrans, la sédentarité, le surpoids, le manque d’activités physiques, la dysmorphie, les problèmes de santé mentale, la tension et la nervosité, les conflits induits, la communication…
  • Les jeux vidéo : La cyber dépendance, les problèmes de violence due à la surexposition aux écrans…, L’importance des conseils d’utilisation qui préconisent un âge pour les jeux. Les jeux de + de 18 ans: la sexualisation de certains jeux, la réception de propos choquants.
  • Les réseaux sociaux : En France, l’âge d’inscription à un réseau social est encadré par la loi (L’article 8 du RGPD et la loi Informatique et Libertés). La « majorité numérique », âge à partir duquel un mineur peut s’inscrire sur des réseaux sociaux comme Tok Tok, Snapchat, ou encore Instagram sans autorisation parentale, a été fixé, le 7 février, à 15 ans par l’Assemblée nationale. Entre 13 et 15 ans , la loi prévoit une double consentement, de la part des parents et de l’enfant. Avant 13 ans, il est donc illégal qu’un enfant s’inscrive sur un réseau social. La plupart le font en trichant sur leur date de naissance. L’utilisation abusive ou adictive des réseaux sociaux peut aussi entraîner des problèmes de cyberharcèlement. Il ne faut pas non plus noircir entièrement le tableau car l’inscription à ces plateformes peut aider certains élèves timides à retrouver de la confiance en soi.
  • L’hyper sexualisation des petites filles : Sur certaines plateformes de vidéos en ligne – Tiktok pour ne pas la nommer, l’age des enfants, leur comportements et leur apparence transforment certaines d’entre elle en de véritables Lolitas. Elles comptent de nombreux followers dont certains adultes malveillants, qui tentent de rentrer en contact avec elles…. (Voir vidéo ci-dessous)

Une intervention qui permettra à nos élèves, nous l’espérons, de réfléchir à leurs propres usages, et à comprendre le fonctionnement et les impacts liés à la surexpostion aux écrans…